<<@AhmedDicko-b6t says : bonsoir ❤❤❤❤❤❤❤❤❤❤❤❤❤❤❤❤❤❤>> <<@KennethKiss-e7k says : Il faut couper tout les liens et repartir à zéro>> <<@charlestalla3532 says : Mais j'aurais voulu qu'il introduise l'anglais comme langue officielle aussi. Sinon d'ici 20 ans leurs ressortissants ne pourrons plus communiquer avec l'extérieur.>> <<@Perla-r2t says : Je suis français et je suis content pour vous, vous allez enfin vivre votre destin. Faites les choses bien, attention à la corruption, occupé vous de vos familles, vos enfants ❤❤>> <<@Sandralinaj0 says : Félicitation à monsieur Ibrahim Traoré un vrai citoyen du Burkina ❤❤❤>> <<@mardocheenormilus4529 says : Ici en Haiti nous avons que des voleurs. des Gangsters.>> <<@leslettresdemontrapiche5427 says : Ce qu'en disait Henri Lopes : "Je n’avais pas trente ans, je m’imaginais tout savoir. Le fruit de l’indépendance était encore vert, le peuple croyait en nous et nous nous savions précieux. Nous venions de nous offrir un hymne et un drapeau flambant neuf, il nous manquait une monnaie et une langue pour savourer pleinement notre souveraineté. On me confia la direction de l’éducation du pays. Je laissai à d’autres le soin de la monnaie, moi, je forgerai un destin à notre langue ; je referai le coup de La Pléiade. 2Les pays qui s’étaient décolonisés en Asie et dans le monde arabe étaient pour nous des exemples que nous avions appris par cœur. N’y avait-on pas rejeté la langue du colonisateur pour faire renaître celle des peuples ? Le militantisme fébrile du temps des études en Europe m’avait donné la foi des nouveaux convertis. Je savais mieux qu’eux-mêmes les besoins de mes concitoyens. Foin des lamentations sur les méfaits du colonialisme, des condamnations et des résolutions volontaristes, il s’agissait de passer aux actes. J’avais dans mes mains les moyens de faire du lingala et du kikongo les langues d’enseignement du pays. Seul directeur général de l’enseignement, investi de l’autorité d’un commandant, seul maître à bord après Dieu, je tenais le timon. Il suffisait de s’engager dans la passe qui mène du rêve à la réalité. Sans plus tergiverser, je m’apprêtais à entreprendre la manœuvre. Mon cœur bondissait de joie. Vive la Révolution ! 3Je haranguai mes corsaires, les inspecteurs de l’enseignement primaire. Au lieu de m’applaudir, ils me crièrent casse-cou. Je le soupçonnais depuis belle lurette, ils étaient tous des timorés, mentalement colonisés au dernier degré ! Je réunis les parents d’élèves. 4— Nous n’avons pas besoin d’apprendre notre langue, nous la connaissons, me lancèrent-ils. 5Je haussais les épaules. Pauvres aliénés ! Il fallait aller au peuple, le sain, l’authentique, celui du pays profond. 6Un après-midi, dans une salle de classe de « brousse », j’introduisis mon sujet par un long exposé en lingala. Un lingala gauche où je traduisais souvent certains concepts du français. Je lisais à la dérobée des notes rassemblées au cours de mes lectures, je citais des statistiques (en français !), des avis de psychologues et de pédagogues modernes (en français et en jargon), invoquais les exemples du Vietnam, de l’Albanie, de l’Ouzbékistan, de la Kirghizie et du Tadjikistan (en français et en langue de bois) où, paraît-il… et patati et patata. Je sentis que mon discours ne passait pas la rampe et j’attribuai ce défaut de communication à mon lingala ampoulé et gauche. Pour me rattraper et mendier l’indulgence de mon public, je terminai par une pirouette, une plaisanterie où, beau joueur, j’indiquai que j’étais bien conscient de mes insuffisances. Et, faussement modeste, j’ajoutai, qu’à leur école, « celle des masses », je ferais mieux la prochaine fois. Mon discours n’amadoua pas l’assistance. Des regards d’acier et des sourires ironiques prolongèrent le silence qui suivit ma conclusion. Au premier rang, pince-sans-rire, un vieillard admit que mon morceau d’éloquence « en langue » n’était pas mal réussi pour un enfant élevé chez les Blancs. 7Puis commença le débat. Je le résume en style télégraphique : 8— Moi (en lingala) : « Qui est contre l’enseignement en lingala et en Kikongo ? » 9Presque tous les doigts se levèrent. 10— Moi (en lingala) : « Attention !… suivez-moi bien. Qui est pour l’enseignement en français ? » 11Et pour éviter tout malentendu, je précisai, ouvrant des yeux menaçants : 12— « Qui est pour l’enseignement dans les langues des Oncles, celle des colonisateurs ? » 13Tous les doigts se levèrent. Je relançai le débat, répétai mes arguments, ajoutai ceux que j’avais omis. Les bougres ne cédaient pas un pouce de terrain. Sans doute, convenaient-ils, leurs langues possédaient-elles les mêmes aptitudes que toutes les langues de la terre à évoluer, s’enrichir pour nommer un monde de plus en plus complexe. Sans doute, mais laquelle choisir ? Car le Congo était plus compliqué que ne l’avait laissé croire ma présentation. L’enjeu n’était pas une simple alternative entre le lingala et le kikongo. Les deux millions de Gongolais se divisaient en groupes qui parlaient plus de quarante langues. Pourquoi donc faire abstraction de la majorité d’entre elles, fussent-elles parlées seulement par quelques milliers d’individus ? 14— « Et puis, me demanda (dans un lingala châtié) un homme à la voix ferme et bien timbrée, que lirons-nous quand nos enfants et nous serons alphabétisés en lingala et en kikongo ? Où sont les bibliothèques, où sont les livres, où sont simplement les journaux qui nous permettraient de mettre à profit ce nouveau savoir ? » 15Je n’eus pas le temps de tourner sept fois ma langue dans ma bouche pour préparer ma réponse que déjà un des compères de l’orateur prenait le relais : 16— « D’ailleurs, vos camarades-là, quelle langue parlent-ils au conseil des ministres ? Dans quelle langue rédigent-ils les lois, décrets et arrêtés ? Auriez-vous l’intention de nous empêcher l’accès à la langue du gouvernement, je veux dire le français ? Souhaiteriez-vous en conserver le monopole au profit de la clique qui nous dirige et de vos enfants afin de restreindre l’exercice du pouvoir aux mêmes familles ? » 17Un troisième enchaîna en citant l’exemple de nos voisins de l’autre rive, ceux qu’on baptisa un temps les Zaïrois. N’avaient-ils pas, eux, été alphabétisés en lingala, en kikongo, en swahili, et en tchiluba, sous la colonisation ? Résultat : à l’Indépendance aucun lettré, aucun universitaire ! On connaissait la suite. Ils s’étaient empressés, leur liberté conquise, de mettre un terme à ce système de bantoustan, ce qui ne les empêchait au demeurant pas de chérir leur langue, de l’utiliser à la maison, dans la rue, au marché, à l’église, au temple et à la radio ; surtout de la chanter. L’un d’eux s’aventura même à soutenir qu’une rumba ne pouvait se danser qu’en lingala… 18Peu importe les réponses que j’ai bredouillées ce jour-là pour sauver la face et leur prouver que j’avais travaillé mon sujet, moi, et que j’avais sur ce thème beaucoup à leur apprendre pour les aider à sortir de leur aliénation — c’était un vocable à la mode que j’affectionnais, comme mes congénères. J’essayais d’imaginer les réponses que Du Bellay donnait à ceux qui n’avaient pas foi en la langue du peuple. Soucieux toutefois de me séparer en bonne amitié de mes interlocuteurs (je devrais dire mes maîtres), j’annonçai dans ma conclusion « que le débat avait été d’un très haut niveau », « que je prenais soigneusement note de tous les avis exprimés » avant d’ajouter un morceau de bravoure où j’infligeai (en français) une leçon de patriotisme : nous avions notre souveraineté internationale, notre drapeau et notre hymne, il nous fallait notre indépendance culturelle : nous devions enseigner dans nos langues nationales ! Vexé mais ébranlé, je rangeai mes notes et repris le chemin de la capitale. 19Mesurant mon isolement, j’ai reculé et différé ma réforme tout en m’entêtant dans ma conviction, marmonnant que je prendrai ma revanche à la prochaine manche et proclamant haut et fort que le temps ferait son effet et que l’histoire m’absoudrait. 20Le temps a effectivement fait son œuvre. Mais pas dans le sens que l’imaginait le jeune et présomptueux directeur de l’enseignement. Il serait long et fastidieux de conter ma conversion. Tout se passa avec la lenteur et l’efficacité de l’érosion sur la roche. Aujourd’hui, chaque fois que l’on me demande pourquoi j’écris en français, je pense aux paysans de ce débat. Ce sont leurs propos que je traduis en français pour répondre à ceux qui veulent me donner des leçons de patriotisme ou de tiers-mondisme ou aux jeunes gens qui ressemblent à celui que je fus. Plagiaire, je ne cite pas mes sources. On ne me croirait pas. Aussi m’aura-t-il fallu m’éloigner très loin des frontières de la francophonie pour en sentir la force d’attraction et revenir me loger en son sein. Ce ne fut pas un chemin de Damas mais un sentier long et sinueux. Cette langue aujourd’hui m’habite, comme elle habite l’Afrique, où elle n’est plus une langue étrangère. Pardon, Monsieur Du Bellay, de n’avoir pas réussi à faire le coup de La Pléiade en pays bantou. Les Bantous ont adopté la langue de La Pléiade. Lorsque les services des ministères nigérians, britanniques, russes ou chinois veulent aujourd’hui nommer un ambassadeur au Congo, et dans une quarantaine d’autres pays africains, ils prennent soin de veiller à ce que le candidat maîtrise la langue française. Mais attention ! si l’on n’y prend garde, il pourrait se produire que demain les descendants de nos ancêtres les Gaulois, au sein d’une nouvelle Europe, se satisfassent d’un bilinguisme d’anglais et de langues régionales.">> <<@Azatmail-vo5gb says : Enfin un premier pas vers l'indépendance réelle. Mais, pourquoi garder le français comme langue de travail encore ? Les Chinois ont leur langue de travail qui est le mandarin. Voyez où ils en sont aujourd'hui en aillant rompu définitivement avec ces langues occidentales.>> <<@KING.AKILYL says : Bravo les frères>> <<@vassadiadiomande1290 says : Tu es nul ,il faut utiliser les reseau africain>> <<@yellovanat2945 says : Les pays occidentaux ont imposé une langue sur leur territoire, en ce qui concerne les africains......?!?!?!?? Ça sera difficile de mettre un traducteur dans chaque bureau, en plus est ce que les gens d'ethnie differentes vont accepter de parler la langue de l'autre ? Avec le français tout le monde était d'accord>> <<@tchetonkpognonhoue9365 says : Zack il faut plus que ça..il ya une écriture inventé par un Malien ça s'appelle le ''N'KO '' Faites vos recherches déçu et il faut que l'idée d'utiliser cette écriture soit vulgarisé..>> <<@bscksndchic says : Très bien mais l ANGLAIS pour communiquer partout le monde entier. Sinon bravo IB>> <<@babba_joop1311 says : Aucun pays ne peut se développer en utilisant la langue d'autrui "disait Cheikh Anta Diop. Allez vérifier ! Chine, Italie. japon . Russie Allemagne France etc...>> <<@ladjicoulibaly1119 says : Merci>> <<@plamediladzu2867 says : Très Bonne nouvelle>> <<@manuelolivier4023 says : Et toi pourquoi tu fais des vidéo en français tu n’est toujours pas libre , fait usage de la langue de tes parents et ainsi tu sera libre , j’espère que ta prochaine vidéo sera en ta langue maternelle.>> <<@dorayvana5209 says : Mon souhait est que beaucoup de pays africains les rejoignent d'ici là 🥺🥺🥺🥺 ils ont une bonne direction une vision claire du futur>> <<@remibreton7241 says : Ca me tue vous etes tous la a parler francais pour un minimum de fierté cessez de parler francais 😂😂😂😂😂>> <<@remibreton7241 says : Tres bien ca les genera pour venir dans les pays occidentaux francophones>> <<@muhammedtunca4387 says : J'ai été au Sénégal 🇸🇳 à Mbour et tout le monde parlait le wolof, un moment faut le dire la langue principale du Sénégal c'est pas le français mais le wolof>> <<@heritiersulu-vu5iv says : Les gens qualifient une personne qu'elle intelligente par sa façon de parler français. Or nous pouvons être intelligent dans sa langue maternelle. Courage chers burkinabais.>> <<@tamausikanye9604 says : voila l'homme qu'il faller>> <<@owrbright3173 says : Le Swahili>> <<@marechalbugeaud4562 says : Si avec ça on interdit a tous les burkinabés de venir en France Alors c’est le top pour nous merci le Burkina 🇫🇷💪🏻>> <<@bolanagahmarcnkragbo2092 says : Bonjour zm, merci beaucoup pour cette vidéo.god bless>> <<@christieprim6656 says : 👏🏽👏🏽👏🏽👏🏽>> <<@mousbelba1733 says : C'est fini la colonisation idéologique>> <<@diasanba3657 says : Jaime aussi quon enseigne nos langues maternelles mais es ce que mos langues maternelles peuvent être utilisés ds les domaines scientifiques comme mathématiques physiques ou chimiques.>> <<@jackiegranger7577 says : Toujours la France France c'est fatiguant>> <<@remibreton7241 says : Il n y a pas de raison que la France continue a accueillir les africains clandestins à tout va en leur donnant tout papier santé maison nourriture si on y gagne rien donc donnant donnant vous vous coupez de la France et la France n accepte plus les migrants personnellement je signe TOUT DE SUITE>> <<@remibreton7241 says : Très bien coupez vous de la France vous avez raison je le dis honnêtement je pense que l Afrique doit se couper de la France ET que la France doit renvoyer tous les africains CLANDESTINS en Afrique tout le monde sera content>> <<@claudinedarrigade7293 says : IL FAUT QUE LES LANGUES FRANÇAISE, ANGLAISES, AMÉRICAINES SORTENT DÉFINITIVEMENT DU VOCABULAIRE DES AFRICAINS. PARLER ET ÉCRIRE SA PROPRE LANGUE C'EST LE DÉBUT DE LA LIBERTÉ.>> <<@claudinedarrigade7293 says : CET ESCLAVAGISME DÉGUISÉ EN COLONISATION ET EN POST-COLONISATION DOIT CESSER. LA FRANCE A MAINTENU LES PEUPLES AFRICAINS DANS L'IMPOSSIBILITÉ DE SE STRUCTURER, DANS LA MISÈRE. ELLE A VOLONTAIREMENT ENTRETENU LE TERRORISME EN PRÉTEXTANT QUE SES TROUPES SONT NÉCESSAIRES POUR LES COMBATTRE, AFIN DE CONTINUER À VOLER LES RICHESSES MINIÈRES DE LA TERRE AFRICAINE. SANS LES RICHESSES DE L'AFRIQUE, LA FRANCE S'APPAUVRIRA BEAUCOUP.>> <<@claudinedarrigade7293 says : LE FRANC CFA NE VAUT RIEN C'EST UNE ARNAQUE FRANÇAISE POUR S'ENRICHIR ET LAISSER LES PEUPLES AFRICAINS DANS LA PAUVRETÉ, AVOIR LE CONTRÔLE ET LE POUVOIR TOTAL SUR LES FINANCES DE L'AFRIQUE. CES PAYS DOIVENT AVOIR LEUR PROPRE MONNAIE ET EN DISPOSER TOTALEMENT POUR UNE MEILLEURE QUALITÉ DE VIE, DES ECHANGES ET DES TRANSACTIONS AVEC LES PAYS QU'ILS CHOISIRONT EUX-MÊMES ET QUE LA FRANCE NE LEUR IMPOSERA PLUS.>> <<@sahamz7078 says : Il faut une langue unique Africaine pour qu'on puisse facilement communiquer entre nous, je ne sais pas pourquoi c'est si difficile à implémenter....!>> <<@minadiamantbrut144 says : Le franc CFA🤦‍♀️😂😂😂alors que la France elle même a évolué et utilise l'euro.... Traoré un grand homme Macha Allah ✊🏼>> <<@Binateblj says : Ce n’est pas la langue qui pose problème,le Canada a été colonisé par les français aussi par les britanniques et il parle encore les deux langues, le réel problème de l’Afrique ce sont nos dirigeants>> <<@minadiamantbrut144 says : 👏🏼👏🏼👏🏼👏🏼👏🏼👏🏼👏🏼❤️❤️❤️❤️>> <<@gabrieleipoua7079 says : Parles nous alors en lingala>> <<@sol-lu1vb says : Bravooooo👏👏👏👏👏👏❤>> <<@salifdouamba3608 says : 🙏>> <<@LhommedekamaSanspirogue-rh4qb says : Pourquoi les ASIATIQUES MONTENT EN FLÈCHES DANS LE DÉVELOPPEMENT ? C'EST PARCE QU'ILS ÉTUDIENT TOUS DANS LEURS LANGUES PARLÉES 🤔👍>> <<@amiralbudila4826 says : Waow ça c'est des vraies hommes ....une nouvelle page pour l'histoire>> <<@kinikiniosadjifo2491 says : C'est vrai il faut africaniser now langues mais surtout il faut absolument trouver une langue unitaire pour toute l'afrique comme Mahatma Ghandi l'a fait en Inde en supprimant des milliers de langues pour instituer le Indi. Le Dr Kuwami Nkrumah avait déja pensé à ce problème de langue unitaire et unificatrice de l'afrique c'est pourquoi au congrès d'adis Abeba il a proposé la langue Kisuwali ou suwali comme langue unitaire pour l'afrique et qui déja parlée dans au moins 6 pays de l'afrique de l'est facile à enseigner et qu'on pourra dévélopper et l'enrichir avec des mots synonymes et antonymes puisés dans d'autres langues africaines bantous comme le shona et surtout beaucoup de mots et verbes venus de la langue Congolaise Lingala, langue que le Dr Kuwami Nkrumah considère comme un vrai vecteur rapide de transmission car elle est chantée en chanson et en musique partout en Afrique. Pour Mr Kuwami Nkrumah tout africain de l'est à l'ouest du sud au nord a plus de chance d'écouter dans sa vie une chanson congolaise. Déja Dans les années 1960 lors des indépendances africaines les chansons et musiques Congolaises résonnaient partout en Afrique il y avait l'incontournable OK.JAZZ du Maitre FRANCO , LES BANTOUS DE LA CAPITALE TABULEY ROCHEREAU, SIMARO, BAVON MARI MARI, VERCKYS, MOPERO, JOSKY, l'orchestre VEVE, LANGA LANGA, L'Orchestre TP MAZEMBE, NIBOMA, SANMANGUANA etc. etc....etc.. et toute l'afrique dansait et chantait en Lingala. Le Dr Kuwami Nkrumah ayant vu cette facilité de la langue Congolaise Lingala à atteindre le plus grand nombre d'africains a proposé de choisir le Kisuaheli enrichi par le champs lexical du Lingala Congolais et peut être d'autres langues bantous de la Zambie, du Zimbabwe, du Cameroun , de l'afrique centrale puis de l'ouganda pour en faire la langue unitaire africaine tout comme la langue française a été façonnê par le latin, le Grèque, l'espagnol, le gaulois, l'italien etc... En vérité il n'est jamais trop tard pour revenir sur le rêve d'africaniser la langue uniaire africaine . Merci à tous et d'ici là portez-vous bien.>> <<@stephanendoumbeekalledibob3108 says : 17 % defrancais ne maitrise pas leurs lanque et parles plus leurs patoie, tabt qu' a l'ecrire est une autre paire de mance . Donc fcriruquer un non francais est une large betise .>> <<@sammychaab2955 says : Les complexé sont nombreux sur cette terre le complexe d'infériorité ou bien le complexe des études sont reliés d'ailleurs tous les 2. Oh la honte j'ai fait une faute je sais pas écrire le français😢😢😢😭😭😭😭😭😭😭😭>> <<@ibrahimadao939 says : J'admire !>> <<@JordiNsimba-cd4sv says : Je ne pas eu tord d'Aimé Ibrahim Traoré félicitation a Burkina Faso la patrie ou la mort nous vaincront afrika unis>> <<@yaovieugenegoussikpe8717 says : Ce n'est pas qu'on parlera plus le français dans ce pays. On va continuer à l'tuliser dans l'administration, donc on continuera à l'enseigner à l'école. Le titre est un peu trompeur. Merci>>
VideoPro
>>